Abus de biens sociétaux

20/11/2025

Nous vivons dans un empilement d’abus de biens sociétaux sans aucune conséquence pour leurs auteurs. Auteurs cachés derrière des lois qui les protègent et dont ils se réfèrent pour truquer l’esprit de notre démocratie au profit de leurs propres personnes ou de leurs visées politiciennes. Ainsi doit-on constater que les serviteurs de la république manquent singulièrement de… noblesse !

Il y a l’abus de position, comme celui auquel se livre depuis 3 ans notre président élu par défaut et définitivement désavoué. Abus, dont on perçoit la fatuité, qui prolonge avec cynisme l’inefficience de ses deux quinquennats et constitue, en cerise sur la volonté du peuple et notre démocratie bafouées, l’apogée de l’infamie par le maintien d’un « quoiqu’il en coute » conforme peut-être à la règle de notre République mais surement pas à l’intérêt général.

Il y a l’abus de perchoir, seule possibilité d’exister pour de médiocres abscons, absents de culture et d’idées, dont la suffisance laisse paraitre leurs propres insuffisances et les bas-fonds d’une politique aux solutions éculées et rances. Pauvres hères drapés de vieilles haines. Il n’y a aucune élégance à se couvrir d’oripeaux, ces gens n’ont pas de miroir.

Il y a l’abus de l’usage et de l’interprétation du droit, pour tordre et plomber les pieds de la Constitution afin d’empêcher la société d’avancer et les volontés du peuple de s’installer. Désormais figées les valeurs fondatrices de notre république, créées pour promouvoir et protéger nos libertés, nous entrainent peu à peu dans le chaos d’un monde en rupture d’avenir, proposé comme « magnifique » par les hérauts de la bien-pensance mais de plus en plus tragique et dangereux.

Il y a l‘abus de justice pour certains et l’abus d’injustice pour d’autres, un cortège journalier de décisions partisanes et iniques sous le désintéressement de la doxa complice et satisfaite, qui regarde ailleurs sans jamais ni sourcilier, ni douter, ni même un soupçon de honte.

Il y a l’abus de confiance des médias avec l’autocensure partisane et le déni d’un réel, caché ou réinventé, pour tromper ou discréditer. Ne rien dire ou laisser croire avec l’aplomb et l’auto-crédit d’une âme bien-pensante pour éloigner tout soupçon d’arrières pensées, voilà la manière : ces gens pensent qu’il suffit de se croire immangeable pour échapper au lion, ils finiront en festin, le peuple affamé de vérité s’apprête à les dévorer, en tendant l’oreille on perçoit les premiers rugissements.

Il y a l’abus du permis de déconstruire, un progressisme rétrograde qui fait table rase de tout ce qui dérange la vue « regenrée » des sexes et des choses. Allégories brunes et wokes qui voudraient défier la nature et précipiter le monde au royaume des sorcier.s.es… Ainsi le diable serait dans la normalité, le bien dans les détails et la solution dans l’exorcisme d’un réel séculaire ou originel.

Il y a l’abus… jusqu’à plus soif et le choix entre l’ivresse amorphe ou la colère rédemptrice, à chacun le choix de son dégrisement.

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